Ce vendredi, 36 minutes d'endurance, plus 6 fois 100 mètres.
Demain, dès potron-minet, direction les Pyrénées, pour participer aux crêtes du Pays Basque à Espelette.
La justice a remis, les choses en place. Lorsqu'on voit l'actualité de ces derniers jours, n'aurions-nous pas pu faire l'économie d'un procès ? Même Sarko désapprouve, c'est peu dire.
Le juge de proximité de Marseille a relaxé vendredi le professeur de philosophie qui avait crié le 27 février 2008, en gare Saint-Charles lors d'un banal contrôle d'identité, "Sarkozy, je te vois!".
Dans un entretien publié jeudi par "Le Nouvel Observateur", Nicolas Sarkozy s'était dit "choqué" par l'affaire du Marseillais poursuivi devant le tribunal de police pour avoir crié "Sarkozy je te vois". "Je suis désolé de cette affaire que j'ai apprise par la presse. C'est ridicule. J'en ai été choqué. Je n'ai porté plainte en aucune manière. Je ne comprends pas pourquoi cet homme a été poursuivi devant un tribunal de police", déclare le chef de l'Etat.
Dans son jugement, vendredi, le magistrat a estimé que les propos étaient "maladroits et déplacés", mais "ne présentaient pas de caractère injurieux". Il a ajouté qu'il n'y avait "pas de trouble à l'ordre public".
Le mis en cause était poursuivi pour "tapage injurieux diurne troublant la tranquillité d'autrui".
Lors de l'audience qui s'était tenue le 19 mai dernier, l'officier du ministère public avait réclamé contre le professeur de philosophie une amende de cent euros, en indiquant que le prévenu avait "au moins 60 fois l'expression 'Sarkozy, je te vois' et que l'infraction avait duré cinq minutes".
Me Philippe Vouland, l'avocat du mis en cause, s'est félicité vendredi de cette décision de relaxe. "J'ai la conviction que le président de la République est étranger à cette délibération, a-t-il déclaré. Je suis persuadé que la décision du juge a été prise depuis longtemps. Il existe un rapport qui se tend de plus en plus entre la population et la police". L'avocat a en outre dénoncé "l'excès de zèle" de l'officier du ministère public.
Les organisateurs des Francofolies de La Rochelle n'en sortent pas grandis. Certes, ils ont dû subir de fortes pressions mais céder devant la censure n'est jamais une bonne nouvelle pour la démocratie. Quelle sera, la prochaine cible demain ? On revient vers les années 50, où certains chanteurs étaient interdits d'antenne.
Orelsan n'a pas fini de pâtir de sa chanson «Sale pute», laquelle avait suscité une levée de boucliers au printemps. Les Francofolies de la Rochelle, qui démarrent le 10 juillet, ont décidé de déprogrammer le rappeur.
La direction du festival a pris cette décision en raison de la «pression d'associations» se disant prêtes à manifester si son concert n'était pas annulé. «Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes, serait même directement intervenue sur la question», ajoute «Le Parisien». Pourtant, la direction fait valoir qu'«Orelsan, artistiquement, correspondait aux attentes du festival».
Un peu plus tôt dans l'année, le Festival de Bourges avait maintenu l'artiste dans sa programmation, bien que la Région Centre ait retiré sa subvention.
En syndicalisme, on appelle ça le principe de précaution, qui déclenche le droit de retrait. Sans le vouloir, peut-être, les manifestants ont fait ce qui aurait dû être fait automatiquement : suspendre les vols, en attendant les résultats de l'enquête.
J'espère, qu'il existe des solutions de remplacement pour les personnes désirant se rendre aux Comores.
La compagnie aérienne Yemenia a annoncé qu'elle suspendait "dès à présent" ses vols au départ et à destination de Marseille, "pour une durée indéterminée", après l'accident de son Airbus A310 survenu mardi près des Comores qui a fait 152 morts dont 61 venus de Marseille.
"La compagnie a décidé de stopper pour une durée indéterminée ses vols au départ de Marseille et à destination de Sanaa", a expliqué Mohamed Zoubeidi, chef d'escale adjoint de Yemenia. La compagnie yéménite, qui a déjà dû annuler deux vols au départ de Marseille hier et aujourd'hui, s'engage par ailleurs "à assurer le remboursement des billets (pendant) l'intégralité de la durée".
Cette annonce, qui intervenait après plus de quatre heures de discussions entre Yemenia, la direction de l'aéroport Marseille-Provence et des représentants de la communauté comorienne de Marseille, a été accueillie aux cris de "supprimez, supprimez" et "Yemenia, assassin" par une centaine de manifestants d'origine comorienne qui souhaitaient obtenir l'annulation définitive des vols ou au moins pendant la saison d'été.
Plus tôt dans la journée, Yemenia avait annoncé l'annulation de son vol prévu à 18h alors que plusieurs centaines de manifestants s'étaient rassemblés depuis le matin dans le hall de l'aéroport pour empêcher l'enregistrement du vol.
FOOTBALL : L1. Les premiers sont les derniers. Champions de France en titre, les Bordelais sont les derniers à avoir repris le chemin de l'entraînement, ce vendredi matin. Deux semaines d'entraînement ont été programmées par Laurent Blanc qui disposera de son groupe au complet, exception faite de Diawara attendu à Marseille, des internationaux français, Gourcuff et Diarra, et des espoirs, Sertic et Obertan.
L2. Recalé en première instance, Arles-Avignon a gagné le droit en appel d'évoluer en Ligue 2 la saison prochaine. Le dossier présenté mardi durant près de trois heures par le président Conrad et Alain Bompard, l'adjoint aux sports de la ville d'Avignon, devant la commission d'appel de la DNCG, a été accepté par l'instance de contrôle et de gestion, rapporte La Provence.
RUGBY : Juan Martin Hernandez n'a pas signé avec les Sharks, annonce le site officiel du Super 14. Le demi d'ouverture et arrière international argentin est toujours en négociations avec le club sud-africain. Après un long bail avec le Stade Français, "El Mago" souhaite bel et bien évoluer dans l'hémisphère sud et découvrir le Super 14 dès cette saison.
TOP 14. Toulon. Le premier entraînement de Johnny Wilkinson s'est déroulé devant une foule nombreuse, visiblement avide d'admirer la star internationale. Johnny Wilkinson déchaîne déjà les foules. Jeudi, ils étaient ainsi plusieurs milliers, 5000 officiellement, à avoir fait le déplacement pour voir la star anglaise effectuer son premier entraînement au stade Mayol.
ATHLETISME: La course au million est de retour. Alors que les sélections jamaïcaines et américaines viennent à peine de se terminer, la Golden League reprend ses droits ce vendredi, avec sa deuxième étape à Oslo, temple du demi-fond. Si le monde de l'athlétisme attendait un duel entre les deux s½urs ennemies du demi-fond, Tirunesh Dibaba et Meseret Defar, la première a finalement déclaré forfait, mardi, pour cause d'une petite douleur à la jambe ressentie à l'entraînement. Son aînée sera donc seule face au chrono, avec pour objectif le record du monde de sa rivale (14'11"15). Elle bénéficiera pour cela de l'aide du lièvre russe, Elena Zadorozhnaya.
De son côté, leur compatriote Kenenisa Bekele ne cherchera pas à tutoyer les sommets mais visera simplement la victoire sur 5000 mètres pour rester en course pour le jackpot promis aux vainqueurs des six étapes du circuit. Un million de dollar que ne touchera pas Ariane Friedrich, vainqueur de la hauteur à Berlin, mais forfait en Norvège pour participer aux championnats d'Allemagne à Ulm. Outre le roi Bekele, la perchiste Yelena Isinbayeva et Sanya Richards, sur 400 m, sont en bonne position pour garder leur suprématie tout au long des six meetings.
Sur le Bislett d'Oslo, on pourra également suivre le petit prodige soudanais Abubaker Kaki sur 800 mètres, ainsi que le Kenyan Augustine Choge sur le mile (1 609m). Du côté des Français, Ronald Pognon s'alignera sur la ligne droite face à Asafa Powell et Daniel Bailey. Leslie Dhjone, lui, cherchera à descendre sous les 45 secondes pour sa troisième sortie de l'été sur 400m. Il pourra pour cela s'appuyer sur la concurrence de Chris Brown et de Gary Kikaya.
GALERIE PHOTOS :
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Demain, dès potron-minet, direction les Pyrénées, pour participer aux crêtes du Pays Basque à Espelette.
La justice a remis, les choses en place. Lorsqu'on voit l'actualité de ces derniers jours, n'aurions-nous pas pu faire l'économie d'un procès ? Même Sarko désapprouve, c'est peu dire.
Le juge de proximité de Marseille a relaxé vendredi le professeur de philosophie qui avait crié le 27 février 2008, en gare Saint-Charles lors d'un banal contrôle d'identité, "Sarkozy, je te vois!".
Dans un entretien publié jeudi par "Le Nouvel Observateur", Nicolas Sarkozy s'était dit "choqué" par l'affaire du Marseillais poursuivi devant le tribunal de police pour avoir crié "Sarkozy je te vois". "Je suis désolé de cette affaire que j'ai apprise par la presse. C'est ridicule. J'en ai été choqué. Je n'ai porté plainte en aucune manière. Je ne comprends pas pourquoi cet homme a été poursuivi devant un tribunal de police", déclare le chef de l'Etat.
Dans son jugement, vendredi, le magistrat a estimé que les propos étaient "maladroits et déplacés", mais "ne présentaient pas de caractère injurieux". Il a ajouté qu'il n'y avait "pas de trouble à l'ordre public".
Le mis en cause était poursuivi pour "tapage injurieux diurne troublant la tranquillité d'autrui".
Lors de l'audience qui s'était tenue le 19 mai dernier, l'officier du ministère public avait réclamé contre le professeur de philosophie une amende de cent euros, en indiquant que le prévenu avait "au moins 60 fois l'expression 'Sarkozy, je te vois' et que l'infraction avait duré cinq minutes".
Me Philippe Vouland, l'avocat du mis en cause, s'est félicité vendredi de cette décision de relaxe. "J'ai la conviction que le président de la République est étranger à cette délibération, a-t-il déclaré. Je suis persuadé que la décision du juge a été prise depuis longtemps. Il existe un rapport qui se tend de plus en plus entre la population et la police". L'avocat a en outre dénoncé "l'excès de zèle" de l'officier du ministère public.
Les organisateurs des Francofolies de La Rochelle n'en sortent pas grandis. Certes, ils ont dû subir de fortes pressions mais céder devant la censure n'est jamais une bonne nouvelle pour la démocratie. Quelle sera, la prochaine cible demain ? On revient vers les années 50, où certains chanteurs étaient interdits d'antenne.
Orelsan n'a pas fini de pâtir de sa chanson «Sale pute», laquelle avait suscité une levée de boucliers au printemps. Les Francofolies de la Rochelle, qui démarrent le 10 juillet, ont décidé de déprogrammer le rappeur.
La direction du festival a pris cette décision en raison de la «pression d'associations» se disant prêtes à manifester si son concert n'était pas annulé. «Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes, serait même directement intervenue sur la question», ajoute «Le Parisien». Pourtant, la direction fait valoir qu'«Orelsan, artistiquement, correspondait aux attentes du festival».
Un peu plus tôt dans l'année, le Festival de Bourges avait maintenu l'artiste dans sa programmation, bien que la Région Centre ait retiré sa subvention.
En syndicalisme, on appelle ça le principe de précaution, qui déclenche le droit de retrait. Sans le vouloir, peut-être, les manifestants ont fait ce qui aurait dû être fait automatiquement : suspendre les vols, en attendant les résultats de l'enquête.
J'espère, qu'il existe des solutions de remplacement pour les personnes désirant se rendre aux Comores.
La compagnie aérienne Yemenia a annoncé qu'elle suspendait "dès à présent" ses vols au départ et à destination de Marseille, "pour une durée indéterminée", après l'accident de son Airbus A310 survenu mardi près des Comores qui a fait 152 morts dont 61 venus de Marseille.
"La compagnie a décidé de stopper pour une durée indéterminée ses vols au départ de Marseille et à destination de Sanaa", a expliqué Mohamed Zoubeidi, chef d'escale adjoint de Yemenia. La compagnie yéménite, qui a déjà dû annuler deux vols au départ de Marseille hier et aujourd'hui, s'engage par ailleurs "à assurer le remboursement des billets (pendant) l'intégralité de la durée".
Cette annonce, qui intervenait après plus de quatre heures de discussions entre Yemenia, la direction de l'aéroport Marseille-Provence et des représentants de la communauté comorienne de Marseille, a été accueillie aux cris de "supprimez, supprimez" et "Yemenia, assassin" par une centaine de manifestants d'origine comorienne qui souhaitaient obtenir l'annulation définitive des vols ou au moins pendant la saison d'été.
Plus tôt dans la journée, Yemenia avait annoncé l'annulation de son vol prévu à 18h alors que plusieurs centaines de manifestants s'étaient rassemblés depuis le matin dans le hall de l'aéroport pour empêcher l'enregistrement du vol.
FOOTBALL : L1. Les premiers sont les derniers. Champions de France en titre, les Bordelais sont les derniers à avoir repris le chemin de l'entraînement, ce vendredi matin. Deux semaines d'entraînement ont été programmées par Laurent Blanc qui disposera de son groupe au complet, exception faite de Diawara attendu à Marseille, des internationaux français, Gourcuff et Diarra, et des espoirs, Sertic et Obertan.
L2. Recalé en première instance, Arles-Avignon a gagné le droit en appel d'évoluer en Ligue 2 la saison prochaine. Le dossier présenté mardi durant près de trois heures par le président Conrad et Alain Bompard, l'adjoint aux sports de la ville d'Avignon, devant la commission d'appel de la DNCG, a été accepté par l'instance de contrôle et de gestion, rapporte La Provence.
RUGBY : Juan Martin Hernandez n'a pas signé avec les Sharks, annonce le site officiel du Super 14. Le demi d'ouverture et arrière international argentin est toujours en négociations avec le club sud-africain. Après un long bail avec le Stade Français, "El Mago" souhaite bel et bien évoluer dans l'hémisphère sud et découvrir le Super 14 dès cette saison.
TOP 14. Toulon. Le premier entraînement de Johnny Wilkinson s'est déroulé devant une foule nombreuse, visiblement avide d'admirer la star internationale. Johnny Wilkinson déchaîne déjà les foules. Jeudi, ils étaient ainsi plusieurs milliers, 5000 officiellement, à avoir fait le déplacement pour voir la star anglaise effectuer son premier entraînement au stade Mayol.
ATHLETISME: La course au million est de retour. Alors que les sélections jamaïcaines et américaines viennent à peine de se terminer, la Golden League reprend ses droits ce vendredi, avec sa deuxième étape à Oslo, temple du demi-fond. Si le monde de l'athlétisme attendait un duel entre les deux s½urs ennemies du demi-fond, Tirunesh Dibaba et Meseret Defar, la première a finalement déclaré forfait, mardi, pour cause d'une petite douleur à la jambe ressentie à l'entraînement. Son aînée sera donc seule face au chrono, avec pour objectif le record du monde de sa rivale (14'11"15). Elle bénéficiera pour cela de l'aide du lièvre russe, Elena Zadorozhnaya.
De son côté, leur compatriote Kenenisa Bekele ne cherchera pas à tutoyer les sommets mais visera simplement la victoire sur 5000 mètres pour rester en course pour le jackpot promis aux vainqueurs des six étapes du circuit. Un million de dollar que ne touchera pas Ariane Friedrich, vainqueur de la hauteur à Berlin, mais forfait en Norvège pour participer aux championnats d'Allemagne à Ulm. Outre le roi Bekele, la perchiste Yelena Isinbayeva et Sanya Richards, sur 400 m, sont en bonne position pour garder leur suprématie tout au long des six meetings.
Sur le Bislett d'Oslo, on pourra également suivre le petit prodige soudanais Abubaker Kaki sur 800 mètres, ainsi que le Kenyan Augustine Choge sur le mile (1 609m). Du côté des Français, Ronald Pognon s'alignera sur la ligne droite face à Asafa Powell et Daniel Bailey. Leslie Dhjone, lui, cherchera à descendre sous les 45 secondes pour sa troisième sortie de l'été sur 400m. Il pourra pour cela s'appuyer sur la concurrence de Chris Brown et de Gary Kikaya.
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