Ce mardi, 45 minutes d'endurance, plus 16 diagonales.
Alors que l'esprit devrait être tourné vers les vacances, l'actualité nous rappelle que le malheur ne connaît pas de trêve. Entre le crash de l'A310, le déraillement en Italie et l'incendie d'Asnières, nos petites préoccupations semblent bien dérisoires.
150 ans de prison, pourquoi pas 3000 ans ? Cela va faire une belle jambe aux petits épargnants lésés. Madoff va avoir droit à des conditions de détention dignes d'un prince et bien sûr aux frais des contribuables américains. Ce genre de jugement n'est pas très dissuasif et incitera d'autres requins de la finance à tenter ce genre d'escroquerie.
Le financier américain Bernard Madoff, auteur de l'une des plus gigantesques escroqueries de tous les temps, a été condamné lundi à 150 ans de prison par un tribunal de New York, devant lequel il a demandé pardon à ses victimes.
"Bernard Madoff est condamné à 150 ans de prison. Ainsi en a décidé cette Cour," a déclaré le juge Denny Chin.
Ce dernier a ainsi abondé dans le sens du ministère public, qui avait requis la peine maximale.
"Le message doit être clair que les crimes commis par M. Madoff sont extraordinairement malveillants et que ce genre de manipulation du système n'est pas un crime qui se produit simplement sur papier, mais qui au contraire a pris des proportions édifiantes", a commenté le juge.
A 71 ans, l'ancienne coqueluche des milieux financiers, qui a jonglé pendant trente ans avec les milliards de dollars confiés par des banques, des particuliers ou des organisations caritatives, avait plaidé coupable en mars de 11 chefs d'inculpation, dont fraude, parjure, blanchiment d'argent et vol. Il a en revanche toujours nié avoir des complices.
Madoff, qui était depuis mars incarcéré loin du confort de son luxueux appartement de Manhattan, dispose de 10 jours pour faire appel de sa condamnation, laquelle le destine à finir sa vie derrière des barreaux.
Son avocat Ira Sorkin avait demandé une peine de 12 ans d'emprisonnement, "suffisante", selon lui, étant donnés les remords de l'ex-roi de Wall Street.
Avec une peine aussi lourde, les conditions de sa détention, entre un régime aménagé, comme d'autres cols blancs, ou le partage d'une cellule avec les criminels les plus violents, devront être tranchées par le Bureau des prisons.
Pour le transport des matières dangereuses le Rail est supposé être plus sûr que la route. Malheureusement les voies ferrées traversent des villes et lorsqu'un accident survient en milieu urbain, les conséquences peuvent être dramatiques. C'est pour cela que l'on ne doit pas faire d'économies sur l'entretien du matériel et des installations ferroviaires. Que cette catastrophe italienne, serve d'exemple, pour notre pays, où on ne parle plus que de rentabilité.
Le déraillement puis l'explosion d'un wagon-citerne chargé de GPL qui a ravagé, lundi soir, le quartier de la gare de Viareggio (nord-ouest de l'Italie) a fait au moins 15 morts et plusieurs dizaines de blessés graves.
Le bilan provisoire mardi matin était de 15 morts, quatre disparus et 37 blessés, pour la plupart grièvement brûlés, selon les pompiers.
Trois violentes explosions se sont produites peu avant minuit dans la gare, située en plein centre de cette petite ville de la côte Ligure, soufflant deux immeubles d'habitation. Au moins quatre autres immeubles ont été endommagés.
Deux enfants figurent parmi les blessés. Quinze d'entre eux sont dans un état très grave, a précisé le préfet Carmelo Aronica.
Les victimes sont des habitants des deux immeubles détruits et des passants. La plupart des morts et des blessés ne sont pas encore identifiés.
Plusieurs habitants de l'un des immeubles effondrés où vivaient 18 personnes ont survécu "mais nous craignons qu'il puisse encore y avoir des victimes sous les décombres", a précisé par téléphone Antonio Gambardella, commandant en chef des pompiers italiens.
L'accident a été provoqué par le déraillement d'un wagon-citerne d'un convoi de 14 wagons transportant du GPL (gaz de pétrole liquéfié), a raconté M. Gambardella.
"Le wagon s'est couché sur la voie et du gaz s'est répandu dans les habitations les plus proches avant qu'il n'explose", a-t-il précisé.
Selon les premières hypothèses, "l'affaissement de la structure" d'un wagon qui pourrait être dû à la rupture d'un axe du chariot pourrait être à l'origine du déraillement.
Trois wagons étaient encore couchés mardi sur le côté et deux autres se trouvaient en dehors des rails.
Le maire de Viareggio, Luca Lunardini, a raconté avoir entendu "trois explosions: une première violente et deux autres peu de temps après".
La France est bien un pays de merde. Lorsqu'il s'agit d'expulser, pour construire un rond point ou autre chose, un prolétaire, qui a bossé toute sa vie pour se payer sa bicoque, l'Etat ne prend pas de gants. Mais quand certains lobbys sont concernés, là, c'est une autre limonade.
On a choisit le tracé le plus couteux et le moins rapide, alors que le TGV dessert déjà Avignon, Aix, Marseille et Montpellier.
Le gouvernement a fait part, hier lundi, de sa préférence pour la version "métropoles" du projet de ligne grande vitesse (LGV) dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ce tracé par le sud, via les agglomérations d'Aix-en-Provence, Marseille, Toulon et Nice est jugé "le mieux adapté", au grand soulagement des opposants au tracé nord, qui passait notamment près de la montagne Sainte-Victoire, immortalisée par Cézanne.
Dans un communiqué, Jean-Louis Borloo et Dominique Bussereau, respectivement ministre du Développement durable et secrétaire d'Etat aux Transports, disent demander à Réseau Ferré de France (RFF) "de présenter les conditions de poursuite du projet à un prochain conseil d'administration et d'engager la phase d'études conduisant au lancement de l'enquête d'utilité publique".
Le tracé retenu "empruntera les lignes ou emprises existantes. A défaut, les solutions d'enfouissement seront massivement privilégiées pour protéger le riverains, la biodiversité, les espaces remarquables ainsi que les exploitations agricoles et viticoles", écrivent-ils.
L'idée d'un tracé nord via le pays aixois avait soulevé la colère des élus locaux et des viticulteurs, inquiets des conséquences de la construction d'une telle ligne. "Nous sommes satisfaits de voir que nos arguments ont été entendus", se réjouissent les élus du Pays d'Aix dans un communiqué, qui se félicitent de lire sous la plume de l'ingénieur Yves Cousquer, désigné le 11 février dernier par M. Borloo pour trouver un compromis avant le 30 juin, "que le tracé nord 'déstructure fortement le vignoble'".
FOOTBALL : La sélection Espoir de l'Allemagne n'a pas fait de détail face à son homologue anglaise, hier lundi, en finale de l'Euro des moins de 21 ans, à Malmö en Suède. Gonzalo Castro, Mesut Özil et Sandro Wagner, auteur d'un doublé, ont scellé le triomphe germanique (4-0) devant des Anglais impuissants face à la furia allemande. La Mannschaft remporte ainsi le premier Championnat d'Europe des Nations Espoirs de son histoire et succède au palmarès aux Pays-Bas, lauréats des deux dernières éditions.
L1. Terminés les bruits de couloirs et les rumeurs, les transferts passent à la case concret. Après la valse des entraineurs, voici le bal des gardiens de but. Cédric Carrasso part de Toulouse, pour venir à Bordeaux, il sera remplacé dans la ville rose par Yohan Pelé, en provenance du Mans. Grégory Coupé venu de l'Atlético Madrid signe à Paris où il remplacera Mickaël Landreau parti à Lille.
Barré par Carrasso, Ramé et Valverde à Bordeaux, Kevin Olimpa, le gardien international Espoirs de Bordeaux, a été prêté à Angers pour une saison. Avant de partir, il a signé une prolongation de contrat de deux ans et est désormais lié aux Girondins jusqu'en juin 2012.
Le groupe Canal+ a acquis les droits de la Ligue Europa (ex Coupe de l'UEFA).
RUGBY : Une semaine après son retour en France suivi de l'aveu de sa fausse agression à Wellington, Mathieu Bastareaud, souffrant psychologiquement, a été hospitalisé ce lundi dans un établissement de la région parisienne, indique le site Internet de son club, le Stade Français.
Les clubs de Top 14 et de Pro D2 ont jusqu'à ce soir pour finir leur marché. La période des mutations prendra fin tout à l'heure, à minuit.
A noter que les chômeurs inscrits sur la liste de Provale bénéficieront d'un délai supplémentaire, jusqu'en septembre, de même que les contrats Espoir (10 juillet), les clubs promus en Top 14 (10 juillet) et en Pro D2 (15 juillet).
ATHLETISME: Quelque 190 athlètes, 62 nationalités, 17 épreuves : le meeting d'athlétisme Lille Métropole, qui se déroule ce soir (20 h) au Stadium de Villeneuve-d'Ascq, a de beaux arguments à faire valoir. Mais à y regarder de plus près, ce sont surtout les Français qui en seront les têtes d'affiche. Leslie Djhone (400 m), Ladji Doucouré (110 m haies), Muriel Hurtis (200 m) ou encore Mehdi Mehkissi Benabbad (3 000 m steeple) seront les noms les plus connus de la compétition. « On a pris les Français de niveau mondial », explique Gérard Frémaux, le responsable du plateau. Du coup, les têtes d'affiche étrangères seront rares. Car malgré son statut de 1er meeting européen en 2008 (hors Golden League), la compétition n'a pas encore le budget pour attirer des stars mondiales : « On a 300 000 euros pour faire venir les athlètes. Mais quand on sait qu'Usain Bolt demande environ 150 000 euros, c'est impossible de le faire venir à moins qu'il court seul sur 100 m », conclut Ludovic Tierrie, le directeur du meeting.
Cinquième du 200 m, dimanche, lors de la dernière journée des sélections jamaïquaines, Sherone Simpson ne défendra pas ses chances sur la distance lors de Championnats du monde de Berlin. Vice-championne olympique du 100 m à l'été 2008, Sherone Simpson avait été opérée le mois suivant d'un genou.
Belle performance réalisée par Marta Dominguez, dimanche, lors du Meeting de Malaga. L'espagnole, 33 ans, a signé sur 3000m Steeple la meilleure performance mondiale de l'année, en 9'16''50, soit la sixième performance de tous les temps. L'exploit est d'autant plus grand qu'il ne s'agissait que de la cinquième apparition de Dominguez sur la distance.
GALERIE PHOTOS :
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Alors que l'esprit devrait être tourné vers les vacances, l'actualité nous rappelle que le malheur ne connaît pas de trêve. Entre le crash de l'A310, le déraillement en Italie et l'incendie d'Asnières, nos petites préoccupations semblent bien dérisoires.
150 ans de prison, pourquoi pas 3000 ans ? Cela va faire une belle jambe aux petits épargnants lésés. Madoff va avoir droit à des conditions de détention dignes d'un prince et bien sûr aux frais des contribuables américains. Ce genre de jugement n'est pas très dissuasif et incitera d'autres requins de la finance à tenter ce genre d'escroquerie.
Le financier américain Bernard Madoff, auteur de l'une des plus gigantesques escroqueries de tous les temps, a été condamné lundi à 150 ans de prison par un tribunal de New York, devant lequel il a demandé pardon à ses victimes.
"Bernard Madoff est condamné à 150 ans de prison. Ainsi en a décidé cette Cour," a déclaré le juge Denny Chin.
Ce dernier a ainsi abondé dans le sens du ministère public, qui avait requis la peine maximale.
"Le message doit être clair que les crimes commis par M. Madoff sont extraordinairement malveillants et que ce genre de manipulation du système n'est pas un crime qui se produit simplement sur papier, mais qui au contraire a pris des proportions édifiantes", a commenté le juge.
A 71 ans, l'ancienne coqueluche des milieux financiers, qui a jonglé pendant trente ans avec les milliards de dollars confiés par des banques, des particuliers ou des organisations caritatives, avait plaidé coupable en mars de 11 chefs d'inculpation, dont fraude, parjure, blanchiment d'argent et vol. Il a en revanche toujours nié avoir des complices.
Madoff, qui était depuis mars incarcéré loin du confort de son luxueux appartement de Manhattan, dispose de 10 jours pour faire appel de sa condamnation, laquelle le destine à finir sa vie derrière des barreaux.
Son avocat Ira Sorkin avait demandé une peine de 12 ans d'emprisonnement, "suffisante", selon lui, étant donnés les remords de l'ex-roi de Wall Street.
Avec une peine aussi lourde, les conditions de sa détention, entre un régime aménagé, comme d'autres cols blancs, ou le partage d'une cellule avec les criminels les plus violents, devront être tranchées par le Bureau des prisons.
Pour le transport des matières dangereuses le Rail est supposé être plus sûr que la route. Malheureusement les voies ferrées traversent des villes et lorsqu'un accident survient en milieu urbain, les conséquences peuvent être dramatiques. C'est pour cela que l'on ne doit pas faire d'économies sur l'entretien du matériel et des installations ferroviaires. Que cette catastrophe italienne, serve d'exemple, pour notre pays, où on ne parle plus que de rentabilité.
Le déraillement puis l'explosion d'un wagon-citerne chargé de GPL qui a ravagé, lundi soir, le quartier de la gare de Viareggio (nord-ouest de l'Italie) a fait au moins 15 morts et plusieurs dizaines de blessés graves.
Le bilan provisoire mardi matin était de 15 morts, quatre disparus et 37 blessés, pour la plupart grièvement brûlés, selon les pompiers.
Trois violentes explosions se sont produites peu avant minuit dans la gare, située en plein centre de cette petite ville de la côte Ligure, soufflant deux immeubles d'habitation. Au moins quatre autres immeubles ont été endommagés.
Deux enfants figurent parmi les blessés. Quinze d'entre eux sont dans un état très grave, a précisé le préfet Carmelo Aronica.
Les victimes sont des habitants des deux immeubles détruits et des passants. La plupart des morts et des blessés ne sont pas encore identifiés.
Plusieurs habitants de l'un des immeubles effondrés où vivaient 18 personnes ont survécu "mais nous craignons qu'il puisse encore y avoir des victimes sous les décombres", a précisé par téléphone Antonio Gambardella, commandant en chef des pompiers italiens.
L'accident a été provoqué par le déraillement d'un wagon-citerne d'un convoi de 14 wagons transportant du GPL (gaz de pétrole liquéfié), a raconté M. Gambardella.
"Le wagon s'est couché sur la voie et du gaz s'est répandu dans les habitations les plus proches avant qu'il n'explose", a-t-il précisé.
Selon les premières hypothèses, "l'affaissement de la structure" d'un wagon qui pourrait être dû à la rupture d'un axe du chariot pourrait être à l'origine du déraillement.
Trois wagons étaient encore couchés mardi sur le côté et deux autres se trouvaient en dehors des rails.
Le maire de Viareggio, Luca Lunardini, a raconté avoir entendu "trois explosions: une première violente et deux autres peu de temps après".
La France est bien un pays de merde. Lorsqu'il s'agit d'expulser, pour construire un rond point ou autre chose, un prolétaire, qui a bossé toute sa vie pour se payer sa bicoque, l'Etat ne prend pas de gants. Mais quand certains lobbys sont concernés, là, c'est une autre limonade.
On a choisit le tracé le plus couteux et le moins rapide, alors que le TGV dessert déjà Avignon, Aix, Marseille et Montpellier.
Le gouvernement a fait part, hier lundi, de sa préférence pour la version "métropoles" du projet de ligne grande vitesse (LGV) dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ce tracé par le sud, via les agglomérations d'Aix-en-Provence, Marseille, Toulon et Nice est jugé "le mieux adapté", au grand soulagement des opposants au tracé nord, qui passait notamment près de la montagne Sainte-Victoire, immortalisée par Cézanne.
Dans un communiqué, Jean-Louis Borloo et Dominique Bussereau, respectivement ministre du Développement durable et secrétaire d'Etat aux Transports, disent demander à Réseau Ferré de France (RFF) "de présenter les conditions de poursuite du projet à un prochain conseil d'administration et d'engager la phase d'études conduisant au lancement de l'enquête d'utilité publique".
Le tracé retenu "empruntera les lignes ou emprises existantes. A défaut, les solutions d'enfouissement seront massivement privilégiées pour protéger le riverains, la biodiversité, les espaces remarquables ainsi que les exploitations agricoles et viticoles", écrivent-ils.
L'idée d'un tracé nord via le pays aixois avait soulevé la colère des élus locaux et des viticulteurs, inquiets des conséquences de la construction d'une telle ligne. "Nous sommes satisfaits de voir que nos arguments ont été entendus", se réjouissent les élus du Pays d'Aix dans un communiqué, qui se félicitent de lire sous la plume de l'ingénieur Yves Cousquer, désigné le 11 février dernier par M. Borloo pour trouver un compromis avant le 30 juin, "que le tracé nord 'déstructure fortement le vignoble'".
FOOTBALL : La sélection Espoir de l'Allemagne n'a pas fait de détail face à son homologue anglaise, hier lundi, en finale de l'Euro des moins de 21 ans, à Malmö en Suède. Gonzalo Castro, Mesut Özil et Sandro Wagner, auteur d'un doublé, ont scellé le triomphe germanique (4-0) devant des Anglais impuissants face à la furia allemande. La Mannschaft remporte ainsi le premier Championnat d'Europe des Nations Espoirs de son histoire et succède au palmarès aux Pays-Bas, lauréats des deux dernières éditions.
L1. Terminés les bruits de couloirs et les rumeurs, les transferts passent à la case concret. Après la valse des entraineurs, voici le bal des gardiens de but. Cédric Carrasso part de Toulouse, pour venir à Bordeaux, il sera remplacé dans la ville rose par Yohan Pelé, en provenance du Mans. Grégory Coupé venu de l'Atlético Madrid signe à Paris où il remplacera Mickaël Landreau parti à Lille.
Barré par Carrasso, Ramé et Valverde à Bordeaux, Kevin Olimpa, le gardien international Espoirs de Bordeaux, a été prêté à Angers pour une saison. Avant de partir, il a signé une prolongation de contrat de deux ans et est désormais lié aux Girondins jusqu'en juin 2012.
Le groupe Canal+ a acquis les droits de la Ligue Europa (ex Coupe de l'UEFA).
RUGBY : Une semaine après son retour en France suivi de l'aveu de sa fausse agression à Wellington, Mathieu Bastareaud, souffrant psychologiquement, a été hospitalisé ce lundi dans un établissement de la région parisienne, indique le site Internet de son club, le Stade Français.
Les clubs de Top 14 et de Pro D2 ont jusqu'à ce soir pour finir leur marché. La période des mutations prendra fin tout à l'heure, à minuit.
A noter que les chômeurs inscrits sur la liste de Provale bénéficieront d'un délai supplémentaire, jusqu'en septembre, de même que les contrats Espoir (10 juillet), les clubs promus en Top 14 (10 juillet) et en Pro D2 (15 juillet).
ATHLETISME: Quelque 190 athlètes, 62 nationalités, 17 épreuves : le meeting d'athlétisme Lille Métropole, qui se déroule ce soir (20 h) au Stadium de Villeneuve-d'Ascq, a de beaux arguments à faire valoir. Mais à y regarder de plus près, ce sont surtout les Français qui en seront les têtes d'affiche. Leslie Djhone (400 m), Ladji Doucouré (110 m haies), Muriel Hurtis (200 m) ou encore Mehdi Mehkissi Benabbad (3 000 m steeple) seront les noms les plus connus de la compétition. « On a pris les Français de niveau mondial », explique Gérard Frémaux, le responsable du plateau. Du coup, les têtes d'affiche étrangères seront rares. Car malgré son statut de 1er meeting européen en 2008 (hors Golden League), la compétition n'a pas encore le budget pour attirer des stars mondiales : « On a 300 000 euros pour faire venir les athlètes. Mais quand on sait qu'Usain Bolt demande environ 150 000 euros, c'est impossible de le faire venir à moins qu'il court seul sur 100 m », conclut Ludovic Tierrie, le directeur du meeting.
Cinquième du 200 m, dimanche, lors de la dernière journée des sélections jamaïquaines, Sherone Simpson ne défendra pas ses chances sur la distance lors de Championnats du monde de Berlin. Vice-championne olympique du 100 m à l'été 2008, Sherone Simpson avait été opérée le mois suivant d'un genou.
Belle performance réalisée par Marta Dominguez, dimanche, lors du Meeting de Malaga. L'espagnole, 33 ans, a signé sur 3000m Steeple la meilleure performance mondiale de l'année, en 9'16''50, soit la sixième performance de tous les temps. L'exploit est d'autant plus grand qu'il ne s'agissait que de la cinquième apparition de Dominguez sur la distance.
GALERIE PHOTOS :
http://picasaweb.google.fr/DONQUICHOTTE33
