Et moi qui dimanche matin sur la ligne de départ du marathon Nice-Cannes me plaignais de la météo. Grisaille sans pluie mais plutôt frais, ce que certains spécialistes nomment un temps idéal pour courir un marathon. J'aurais souhaité le même soleil que l'année dernière, mais voila, on ne choisit pas. Ce qui me console, c'est que les copain(e)s qui ont bataillé sur les routes espagnoles ou les chemins de terre du Parc Palmer auraient signé pour avoir le même ciel qu'à Nice. Les images de la télévision ou les photos que j'ai reçues sont éloquentes, on était mieux au bord de la Méditerranée.
Edition 2009 ou édition 2008, peu de différence au niveau des chiffres, 7875 arrivants pour 10450 inscrits, cette année, alors qu'en 2008, 8223 concurrents avaient franchi la ligne d'arrivée. Les pessimistes diront que le marathon NC stagne, les optimistes qu'il confirme.
Un autre qui stagne ou qui confirme, c'est bien moi. 628ième en 3 H 12' 13'' l'année dernière, 728ième en 3 H 14' 07'', cette année.
Voila pour les principaux chiffres, mais une course comme celle-ci ne résume pas qu'à ça. En arrivant à Nice, vendredi soir, j'ai eu l'étrange impression d'être revenu un an en arrière, si peu de choses ayant changé. Les trajets en train sont toujours aussi longs, à l'aller départ de Libourne, vendredi, à 5 H 49, pour une arrivée à Nice à 18 H 00 et pour le retour, départ de Nice, lundi, à 6 H 02, pour une arrivée à Libourne à 16 H 30. Si on rajoute les changements de trains à Bordeaux et Marseille, le voyages est peut être plus pénible que le marathon lui-même.
Autrement l'hôtel et le Flunch sont toujours à gauche en sortant de la gare. La promenade des anglais qui sert de cadre au footing du samedi est à la même place. Au retour, j'ai croisé Rémy Jégard, qui venait couvrir l'évènement pour son journal, ''Running Mag'', de quoi avons-nous devisé, pas de la culture du poireau en Chine, mais bien sûr de course à pied.
Après la douche, direction, le village marathon, comme en 2008, tout est bien huilé et la visite des divers stands est toujours un plaisir non feint.
Par contre ce qui a changé, c'est la balade du samedi après-midi, l'année dernière, j'étais parti à l'Ouest direction Cannes, cette fois, direction, l'Est pour Monaco. A principauté, où je n'avais pas mis les pieds depuis 1999 est toujours aussi belle et regorge toujours de richesses à faire rêver tous les sarkozystes. Clin d'½il de la vie, en sortant, de la gare de Nice, au retour, j'ai rempli une carte proposée par les postiers niçois et qui sera envoyée à l'Elysée, vous savez pourquoi.
Donc dimanche matin, avec la météo indiquée plus haut, comme des milliers de concurrents, j'ai convergé vers le départ. L'image est inédite, tous ces gens avec à la main le sac consigne fourni par l'organisation, donnent une animation à laquelle les niçois ne sont pas habitués.
En place dans le sas 3 H15, vers 7 H35, après le traditionnel lancé de vêtements usagers, j'ai pris le départ à 8 H 00, sur la toujours large avenue, où il n'y a pas de bousculade.
De suite, je me suis calé derrière le ballon 3 H15, mais bien que suivant sans difficulté, j'avais l'impression de ne pas être dans un bon jour, sûrement le manque de soleil.
Semi en 1 H 37' 41'' et le 30ième en 02 H 18' 45'', j'étais largement dans les temps pour 3 H 20', mais je ne sais pas pourquoi, je n'avais pas de bonnes sensations. Paradoxalement, c'est dans les côtes de fin de parcours, ou le gruppetto ralentissait, que j'ai un peu accéléré pour lâcher mes compagnons. L'arrivée est toujours aussi magique et le chrono réalisé, me convient très bien, me donnant la qualification pour les ''France''
Un petit problème d'organisation pour le retrait des ''sacs consigne'', venait mettre un peu de sable dans les rouages de cette belle organisation. Attendre debout pendant une vingtaine de minutes après 42,195 KM, on a connu mieux.
Le copieux ravitaillement qui a suivi, a fait oublier, ce petit tracas et le retour sur Nice, en train, a permis de reposer des jambes qui avaient été mal traitées.
Le rendez-vous est déjà pris pour 2010 puisque l'épreuve est inscrite au prochain calendrier sous la date du 14 novembre 2010. Une date à retenir tout particulièrement puisque l'épreuve accueillera l'an prochain les Championnats de France de Marathon 2010 !
Edition 2009 ou édition 2008, peu de différence au niveau des chiffres, 7875 arrivants pour 10450 inscrits, cette année, alors qu'en 2008, 8223 concurrents avaient franchi la ligne d'arrivée. Les pessimistes diront que le marathon NC stagne, les optimistes qu'il confirme.
Un autre qui stagne ou qui confirme, c'est bien moi. 628ième en 3 H 12' 13'' l'année dernière, 728ième en 3 H 14' 07'', cette année.
Voila pour les principaux chiffres, mais une course comme celle-ci ne résume pas qu'à ça. En arrivant à Nice, vendredi soir, j'ai eu l'étrange impression d'être revenu un an en arrière, si peu de choses ayant changé. Les trajets en train sont toujours aussi longs, à l'aller départ de Libourne, vendredi, à 5 H 49, pour une arrivée à Nice à 18 H 00 et pour le retour, départ de Nice, lundi, à 6 H 02, pour une arrivée à Libourne à 16 H 30. Si on rajoute les changements de trains à Bordeaux et Marseille, le voyages est peut être plus pénible que le marathon lui-même.
Autrement l'hôtel et le Flunch sont toujours à gauche en sortant de la gare. La promenade des anglais qui sert de cadre au footing du samedi est à la même place. Au retour, j'ai croisé Rémy Jégard, qui venait couvrir l'évènement pour son journal, ''Running Mag'', de quoi avons-nous devisé, pas de la culture du poireau en Chine, mais bien sûr de course à pied.
Après la douche, direction, le village marathon, comme en 2008, tout est bien huilé et la visite des divers stands est toujours un plaisir non feint.
Par contre ce qui a changé, c'est la balade du samedi après-midi, l'année dernière, j'étais parti à l'Ouest direction Cannes, cette fois, direction, l'Est pour Monaco. A principauté, où je n'avais pas mis les pieds depuis 1999 est toujours aussi belle et regorge toujours de richesses à faire rêver tous les sarkozystes. Clin d'½il de la vie, en sortant, de la gare de Nice, au retour, j'ai rempli une carte proposée par les postiers niçois et qui sera envoyée à l'Elysée, vous savez pourquoi.
Donc dimanche matin, avec la météo indiquée plus haut, comme des milliers de concurrents, j'ai convergé vers le départ. L'image est inédite, tous ces gens avec à la main le sac consigne fourni par l'organisation, donnent une animation à laquelle les niçois ne sont pas habitués.
En place dans le sas 3 H15, vers 7 H35, après le traditionnel lancé de vêtements usagers, j'ai pris le départ à 8 H 00, sur la toujours large avenue, où il n'y a pas de bousculade.
De suite, je me suis calé derrière le ballon 3 H15, mais bien que suivant sans difficulté, j'avais l'impression de ne pas être dans un bon jour, sûrement le manque de soleil.
Semi en 1 H 37' 41'' et le 30ième en 02 H 18' 45'', j'étais largement dans les temps pour 3 H 20', mais je ne sais pas pourquoi, je n'avais pas de bonnes sensations. Paradoxalement, c'est dans les côtes de fin de parcours, ou le gruppetto ralentissait, que j'ai un peu accéléré pour lâcher mes compagnons. L'arrivée est toujours aussi magique et le chrono réalisé, me convient très bien, me donnant la qualification pour les ''France''
Un petit problème d'organisation pour le retrait des ''sacs consigne'', venait mettre un peu de sable dans les rouages de cette belle organisation. Attendre debout pendant une vingtaine de minutes après 42,195 KM, on a connu mieux.
Le copieux ravitaillement qui a suivi, a fait oublier, ce petit tracas et le retour sur Nice, en train, a permis de reposer des jambes qui avaient été mal traitées.
Le rendez-vous est déjà pris pour 2010 puisque l'épreuve est inscrite au prochain calendrier sous la date du 14 novembre 2010. Une date à retenir tout particulièrement puisque l'épreuve accueillera l'an prochain les Championnats de France de Marathon 2010 !
PHOTO NICE-MATIN
RETOUR DU BLOG DANS SA FORME HABITUELLE JEUDI 12 NOVEMBRE 2009.



