Ce mardi, 31 minutes d'échauffement, plus 10 fois 150 mètres en faux-plat.
Cette femme est tout, sauf une brebis. Au moins, elle, a combattu le système en place. Il ne faut pas oublier que ce sont des gens comme Sarko (qui est prêt à accueillir des membres des FARC) ou son homologue italien, qui génèrent de tels comportements.
L'ex-brigadiste sera bien extradée en Italie, le président français l'a confirmé, tout en demandant à Silvio Berlusconi de solliciter sa grâce auprès du président italien.
Le dernier espoir s'est envolé. Espoir d'une grâce présidentielle pour Marina Petrella. L'ancienne membre des Brigades Rouges sera bien extradée vers l'Italie, Nicolas Sarkozy l'a confirmé aujourd'hui “conformément aux accords européens que nous avons signés et aux décisions de justice rendues”.
Il reste cependant au Conseil d'Etat de se prononcer.
Cela dit, le président français ne veut pas se montrer inhumain. “J'ai demandé au président du Conseil italien dans ce cas de solliciter du président italien sa grâce, compte tenu de l'ancienneté de la condamnation et compte tenu de la situation psychologique et de santé de Madame Petrella. Le président du Conseil m'a fait valoir qu'il partageait mon analyse et qu'il interviendrait auprès du président pour obtenir la grâce.”
Marina Petrella est sous les verrous depuis août 2007, arrêtée en région parisienne - où elle avait refait sa vie. Depuis, elle attend son extradition. L'Italie la réclame vivement, après l'avoir condamnée à la perpétuité par contumace, en 1992, pour le meurtre d'un commissaire de police en 1981.
Les dirigeants des huit pays les plus industrialisés se sont accordé ce mardi au Japon sur la nécessité de réduire «d'au moins 50%» d'ici 2050 les émissions mondiales de gaz à effet de serre.
Les Huit ont évoqué aussi l'importance d'arrêter des «objectifs à moyen terme et des plans nationaux» de réduction des émissions, définis pays par pays.
Le texte insiste sur la nécessaire «contribution de toutes les principales économies», notamment les pays émergents tels la Chine ou l'Inde. Dans le même temps, le G8 reconnaît qu'il revient aux économies développées de jouer un «rôle moteur» dans la lutte contre le réchauffement.
Washington, qui refusait jusqu'à présent de s'engager tant que les grands pays émergents, dont la Chine et l'Inde, n'étaient pas soumis à des contraintes équivalentes, a toutefois obtenu qu'une date précise ne soit pas mentionnée avant 2050. Ce qui ne devrait pas plaire aux associations écologistes.
L'Union européenne vise une diminution de ses émissions de 20% au moins d'ici 2020. Une date que la Convention de l'ONU sur les changements climatiques (UNFCCC) aurait également souhaité voir figurer dans la déclaration de Toyako.
Les pays industrialisés vont également tenter de se mettre d'accord sur les biocarburants et leur impact sur la situation alimentaire, en dépit de positions divergentes sur ce sujet, selon des sources diplomatiques.
Visant toujours le même objectif de réduction des gaz à effet de serre, le G8 a annoncé ce mardi qu'il financerait à hauteur de 10 milliards de dollars par an le lancement de 20 projets expérimentaux de capture et stockage de carbone (CCS) d'ici 2010.
Enfin, le G8 «soutient» la création par la Banque mondiale de deux fonds pour lutter contre le réchauffement climatique, auxquels ils apporteront 6 milliards de dollars.
Dans une première réaction, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a fait valoir que cet accord de mardi «gardait le monde sur les rails pour un accord mondial en 2009».
La meilleure lutte contre la pollution routière, est le transport des marchandises par le fer, mais là, il ne faut pas rêver.
Déjà en difficulté avec la hausse du prix du carburant, les routiers devront peut-être faire face à un tarif de péage plus élevé. La Commission européenne envisage d'appliquer aux poids lourds un tarif spécifique en Europe pour la pollution, le bruit ou les embouteillages qu'ils provoquent. «Pour l'instant, ces charges pèsent sur les épaules des contribuables» alors qu'il s'agit «d'appliquer le principe du pollueur payeur», a souligné lundi un haut responsable de la Commission européenne cité par l'AFP.
Cela vaut en particulier pour le transport routier qui représente 73% du transport terrestre de fret en Europe exprimé en tonnes par kilomètres, contre seulement 17% pour le rail, et devrait atteindre en 2020 un niveau double de celui de l'an 2000. Bruxelles va donc proposer mardi de réviser la «directive Eurovignette», une loi européenne qui, aujourd'hui, empêche que les recettes totales des péages imposés aux poids lourds de plus de 3,5 tonnes dépassent le coût de construction et d'entretien des routes.
La Commission veut permettre aux Etats, s'ils le souhaitent, d'y ajouter des charges supplémentaires pour compenser la pollution, ses effets sur la santé des populations, ou encore les retards provoqués par les embouteillages. Elle chiffre par exemple le coût de la pollution à 100 milliards d'euros par an dans l'UE.
La Commission ne fixe cependant pas de tarif général, elle propose seulement une «formule de calcul» prévoyant des différenciations selon le type de route ou de véhicule, ou le moment de la journée.
Ainsi, un poids lourd répondant à des normes de pollution plus récentes, donc plus strictes, payerait moins qu'un modèle plus ancien. Emprunter une voie périurbaine, dans les environs de laquelle habitent beaucoup de gens, serait plus coûteux que de prendre une autoroute en rase campagne. Des péages spécifiques pourraient aussi, la nuit, sanctionner les nuisances sonores.
CYCLISME : TOUR DE FRANCE.3ième maillot jaune en 4 étapes, ça bouge sur ce Tour. Que Feillu perde son maillot jaune, c'est normal, après les efforts d'hier, par contre que Schumacher, comme une F1, gagne cette étape, est-ce bien normal ? J'entends d'ici les interrogations qui ne vont pas tarder à poindre.
Stefan Schumacher (Gerolsteiner) a remporté la quatrième étape du Tour de France, un prologue de 29 kilomètres disputé à Cholet. L'Allemand en profite aussi pour prendre le maillot jaune, mais rien n'est joué, pour la victoire finale.
ATHLETISME : La médaillée de bronze des Mondiaux 2005 sur 1500 m, Bouchra Ghezielle, sanctionée pour dopage a vu sa peine augmentée à quatre ans par la commission d'appel de la Fédération française d'athlétisme.
RUGBY : Le CNOSF confirme dans la proposition de conciliation la rétrogradation administrative d'Albi en Pro D2. Le SC Albi devrait par la voie de son président Bernard Archilla saisir le tribunal administratif. Ce qui serait le dernier recours possible.
PHOTOS DES COURSES DE LA GRAVE D'AMBARES ET DE CENON SUR:
http://picasaweb.google.fr/DONQUICHOTTE33
Cette femme est tout, sauf une brebis. Au moins, elle, a combattu le système en place. Il ne faut pas oublier que ce sont des gens comme Sarko (qui est prêt à accueillir des membres des FARC) ou son homologue italien, qui génèrent de tels comportements.
L'ex-brigadiste sera bien extradée en Italie, le président français l'a confirmé, tout en demandant à Silvio Berlusconi de solliciter sa grâce auprès du président italien.
Le dernier espoir s'est envolé. Espoir d'une grâce présidentielle pour Marina Petrella. L'ancienne membre des Brigades Rouges sera bien extradée vers l'Italie, Nicolas Sarkozy l'a confirmé aujourd'hui “conformément aux accords européens que nous avons signés et aux décisions de justice rendues”.
Il reste cependant au Conseil d'Etat de se prononcer.
Cela dit, le président français ne veut pas se montrer inhumain. “J'ai demandé au président du Conseil italien dans ce cas de solliciter du président italien sa grâce, compte tenu de l'ancienneté de la condamnation et compte tenu de la situation psychologique et de santé de Madame Petrella. Le président du Conseil m'a fait valoir qu'il partageait mon analyse et qu'il interviendrait auprès du président pour obtenir la grâce.”
Marina Petrella est sous les verrous depuis août 2007, arrêtée en région parisienne - où elle avait refait sa vie. Depuis, elle attend son extradition. L'Italie la réclame vivement, après l'avoir condamnée à la perpétuité par contumace, en 1992, pour le meurtre d'un commissaire de police en 1981.
Les dirigeants des huit pays les plus industrialisés se sont accordé ce mardi au Japon sur la nécessité de réduire «d'au moins 50%» d'ici 2050 les émissions mondiales de gaz à effet de serre.
Les Huit ont évoqué aussi l'importance d'arrêter des «objectifs à moyen terme et des plans nationaux» de réduction des émissions, définis pays par pays.
Le texte insiste sur la nécessaire «contribution de toutes les principales économies», notamment les pays émergents tels la Chine ou l'Inde. Dans le même temps, le G8 reconnaît qu'il revient aux économies développées de jouer un «rôle moteur» dans la lutte contre le réchauffement.
Washington, qui refusait jusqu'à présent de s'engager tant que les grands pays émergents, dont la Chine et l'Inde, n'étaient pas soumis à des contraintes équivalentes, a toutefois obtenu qu'une date précise ne soit pas mentionnée avant 2050. Ce qui ne devrait pas plaire aux associations écologistes.
L'Union européenne vise une diminution de ses émissions de 20% au moins d'ici 2020. Une date que la Convention de l'ONU sur les changements climatiques (UNFCCC) aurait également souhaité voir figurer dans la déclaration de Toyako.
Les pays industrialisés vont également tenter de se mettre d'accord sur les biocarburants et leur impact sur la situation alimentaire, en dépit de positions divergentes sur ce sujet, selon des sources diplomatiques.
Visant toujours le même objectif de réduction des gaz à effet de serre, le G8 a annoncé ce mardi qu'il financerait à hauteur de 10 milliards de dollars par an le lancement de 20 projets expérimentaux de capture et stockage de carbone (CCS) d'ici 2010.
Enfin, le G8 «soutient» la création par la Banque mondiale de deux fonds pour lutter contre le réchauffement climatique, auxquels ils apporteront 6 milliards de dollars.
Dans une première réaction, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a fait valoir que cet accord de mardi «gardait le monde sur les rails pour un accord mondial en 2009».
La meilleure lutte contre la pollution routière, est le transport des marchandises par le fer, mais là, il ne faut pas rêver.
Déjà en difficulté avec la hausse du prix du carburant, les routiers devront peut-être faire face à un tarif de péage plus élevé. La Commission européenne envisage d'appliquer aux poids lourds un tarif spécifique en Europe pour la pollution, le bruit ou les embouteillages qu'ils provoquent. «Pour l'instant, ces charges pèsent sur les épaules des contribuables» alors qu'il s'agit «d'appliquer le principe du pollueur payeur», a souligné lundi un haut responsable de la Commission européenne cité par l'AFP.
Cela vaut en particulier pour le transport routier qui représente 73% du transport terrestre de fret en Europe exprimé en tonnes par kilomètres, contre seulement 17% pour le rail, et devrait atteindre en 2020 un niveau double de celui de l'an 2000. Bruxelles va donc proposer mardi de réviser la «directive Eurovignette», une loi européenne qui, aujourd'hui, empêche que les recettes totales des péages imposés aux poids lourds de plus de 3,5 tonnes dépassent le coût de construction et d'entretien des routes.
La Commission veut permettre aux Etats, s'ils le souhaitent, d'y ajouter des charges supplémentaires pour compenser la pollution, ses effets sur la santé des populations, ou encore les retards provoqués par les embouteillages. Elle chiffre par exemple le coût de la pollution à 100 milliards d'euros par an dans l'UE.
La Commission ne fixe cependant pas de tarif général, elle propose seulement une «formule de calcul» prévoyant des différenciations selon le type de route ou de véhicule, ou le moment de la journée.
Ainsi, un poids lourd répondant à des normes de pollution plus récentes, donc plus strictes, payerait moins qu'un modèle plus ancien. Emprunter une voie périurbaine, dans les environs de laquelle habitent beaucoup de gens, serait plus coûteux que de prendre une autoroute en rase campagne. Des péages spécifiques pourraient aussi, la nuit, sanctionner les nuisances sonores.
CYCLISME : TOUR DE FRANCE.3ième maillot jaune en 4 étapes, ça bouge sur ce Tour. Que Feillu perde son maillot jaune, c'est normal, après les efforts d'hier, par contre que Schumacher, comme une F1, gagne cette étape, est-ce bien normal ? J'entends d'ici les interrogations qui ne vont pas tarder à poindre.
Stefan Schumacher (Gerolsteiner) a remporté la quatrième étape du Tour de France, un prologue de 29 kilomètres disputé à Cholet. L'Allemand en profite aussi pour prendre le maillot jaune, mais rien n'est joué, pour la victoire finale.
ATHLETISME : La médaillée de bronze des Mondiaux 2005 sur 1500 m, Bouchra Ghezielle, sanctionée pour dopage a vu sa peine augmentée à quatre ans par la commission d'appel de la Fédération française d'athlétisme.
RUGBY : Le CNOSF confirme dans la proposition de conciliation la rétrogradation administrative d'Albi en Pro D2. Le SC Albi devrait par la voie de son président Bernard Archilla saisir le tribunal administratif. Ce qui serait le dernier recours possible.
PHOTOS DES COURSES DE LA GRAVE D'AMBARES ET DE CENON SUR:
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